Actualité
Top News US
News us
Voyager en Europe



Les contrôles aux frontières entre les 27 États membres de l'Union ont été simplifiés, voire supprimés: un gain de temps appréciable en vacances. Les Européens et les ressortissants de certains pays non membres de l'Union n'ont plus besoin d'un visa pour se rendre dans les autres pays de l'Union: le passeport ou la carte d'identité suffit. Les ressortissants des États non membres de l'Union peuvent demander un visa Schengen , grâce auquel ils pourront visiter plusieurs pays avec un seul document. Vous pourrez par ailleurs prendre l'avion en toute tranquillité: l'Union européenne a en effet récemment actualisé sa liste noire des compagnies aériennes dangereuses.

Les ressortissants de pays tiers peuvent entrer sur le territoire des États membres appliquant les dispositions de Schengen et y voyager pendant un maximum de trois mois s’ils satisfont aux conditions d’entrée stipulées dans l’acquis de Schengen, aujourd’hui intégré dans le cadre juridique de l’UE. Voici ces conditions : être en possession d’un document de voyage valable et, si nécessaire, d’un visa; être capable de prouver le but du voyage et la possession de moyens de subsistance suffisants pour la durée du séjour et pour le retour. De plus, les ressortissants de pays tiers ne peuvent être signalés comme non admissibles dans le système d’information Schengen et ne peuvent être considérés comme une menace pour l’ordre public ou la sécurité nationale pour tous les États de l’espace Schengen.

En outre, aux termes de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, les ressortissants non européens en séjour légal sur le territoire d’un État membre ont le droit de circuler dans l’Union européenne. La Charte affirme le droit pour tout citoyen européen de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres. Elle ajoute que ce droit « peut » être accordé aux ressortissants de pays tiers.

Actuellement, les ressortissants de certains pays tiers peuvent entrer dans l’espace Schengen sur présentation de leur passeport, s’ils satisfont aux conditions précitées. Les ressortissants de certains autres pays tiers doivent être en possession d'un visa

Vers une politique commune de l’Union européenne en matière d’immigration

Tous les États membres de l’Union européenne (UE) sont affectés par les flux migratoires internationaux et ils ont convenu de mettre en place au niveau de l’UE une politique commune en matière d’immigration. Les propositions que la Commission européenne a présenté en vue d’élaborer une telle politique ont pour la plupart été intégrées à la législation de l’UE. Leur objectif principal est de parvenir à gérer les flux migratoires grâce à une approche coordonnée prenant en compte la situation économique et démographique de l’UE.

En dépit des politiques d’immigration restrictives qui sont appliquées depuis les années 70 par la plupart des États membres, de nombreux immigrants légaux et illégaux ont continué à affluer dans l’UE, de même que des demandeurs d’asile. Tirant profit de ces personnes à la recherche de meilleures conditions de vie, des réseaux de trafic illicite et de traite des êtres humains se sont constitués dans toute l’UE. De ce fait, des ressources considérables ont dû être mobilisées en vue de combattre l’immigration clandestine, et en particulier les trafiquants et passeurs. Par ailleurs, on doit reconnaître que les immigrants sont nécessaires à l’UE dans certains secteurs ou régions afin de répondre à certains besoins économiques ou démographiques.

Conscients qu’une nouvelle approche en matière de gestion des flux migratoires était indispensable, les dirigeants de l’UE ont défini, lors du Conseil européen d’octobre 1999 à Tampere (Finlande), les principes de base d’une politique commune de l’UE en matière d’immigration. L’approche convenue à Tampere en 1999 a été entérinée en 2004 avec l'adoption du programme de La Haye, lequel fixe des objectifs en vue du renforcement de la liberté, de la sécurité et de la justice dans l'UE pour la période 2005-2010.






Sites web des offices de tourisme nationaux dans l'UE






 





Version imprimable